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Born in 1951 in Jonzac, France, Philippe Compagnon has developed since the late 1970s a painting practice based on the progressive reduction of the visible world to a language of lines, grids, and color.
His work is grounded in a dynamic geometry in which forms and colors combine, shift, and respond to one another within open systems.
The rigor of this construction never excludes the sensuous dimension of gesture and perception.
His compositions bring figure and ground, depth and surface, order and instability into tension.
Shown extensively in France and abroad, his work has progressively expanded beyond the canvas to the wall and the architectural space.
Today, his painting constitutes a singular investigation into the forces, relations, and phenomena through which painting can become a field of experimentation.
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Lars Fredrikson (1926-1997), né à Stockholm et installé dans le sud de la France à partir des années 1960, est un artiste pluridisciplinaire associé à l’art cinétique.
Peintre, sculpteur et graveur, il est également reconnu comme un pionnier de la création sonore expérimentale, développant une œuvre à la croisée des arts visuels et du son.
Max Wechsler (1925-2020), né à Berlin et installé à Paris dès 1939, développe une œuvre marquée par une évolution de la figuration vers l’abstraction. Après des débuts influencés par le surréalisme, il s’oriente à partir de 1979 vers des compositions abstraites et des papiers marouflés. Son travail explore notamment la dimension plastique de l’écriture, détournant la lettre de sa fonction pour en révéler les qualités formelles et visuelles.
Max Wechsler (1925-2020), né à Berlin et installé à Paris dès 1939, développe une œuvre marquée par une évolution de la figuration vers l’abstraction. Après des débuts influencés par le surréalisme, il s’oriente à partir de 1979 vers des compositions abstraites et des papiers marouflés. Son travail explore notamment la dimension plastique de l’écriture, détournant la lettre de sa fonction pour en révéler les qualités formelles et visuelles.
Tony Soulié, né en 1955 à Paris, est un artiste pluridisciplinaire (peinture, photographie, sculpture, installations). Formé aux Beaux-Arts, il s’impose dès les années 1980 sur la scène contemporaine française. Son travail se distingue par des installations de land art, notamment sur des volcans comme le Vésuve, explorant les liens entre nature, énergie et territoire. Lauréat du prix Villa Médicis hors les murs, il développe une œuvre internationale mêlant expérimentation et engagement physique dans le paysage.
Aurélie Nemours (1910-2005), née à Paris, est une figure majeure de l’abstraction géométrique. Formée notamment auprès de André Lhote et proche de Piet Mondrian, elle développe dès les années 1950 un langage fondé sur la rigueur, le rythme et la couleur. À partir des années 1960, elle place le carré au centre de son œuvre et explore les relations entre forme, nombre et lumière, notamment à travers des séries en noir et blanc et des compositions sérielles. Son travail, également marqué par la poésie et le vitrail, fait aujourd’hui référence dans l’histoire de l’abstraction.
Né en 1951 à Jonzac, Philippe Compagnon développe depuis la fin des années 1970 une peinture fondée sur la réduction progressive du réel à un langage de lignes, de trames et de couleurs.
Son œuvre s’est construite autour d’une géométrie en mouvement, où formes et couleurs se combinent, se déplacent et se répondent selon des systèmes ouverts.
La rigueur de cette construction n’exclut jamais la part sensible du geste et de la perception.
Ses compositions mettent ainsi en tension le fond et la figure, la profondeur et la surface, l’ordre et l’instabilité.
Présente dans de nombreuses expositions en France et à l’étranger, sa peinture s’est progressivement étendue au mur et à l’espace architectural.
Elle constitue aujourd’hui une recherche singulière sur les forces, les relations et les phénomènes qui peuvent faire de la peinture un véritable champ d’expérimentation.
Michèle Destarac, née à Yerres, est une artiste autodidacte révélée dès 1964 à la Biennale de Paris. Repérée par le galeriste Jean Pollak, elle s’impose rapidement sur la scène artistique internationale, exposant en Europe et aux États-Unis. Son travail, présenté dans de nombreuses expositions et salons majeurs, figure aujourd’hui dans des collections prestigieuses telles que le Centre Pompidou.
Jocelyne Clémente (née à Saint-Étienne) travaille entre Saint-Étienne et Paris. Diplômée de l’École des Beaux-Arts de Saint-Étienne (DNSEP, 1989), elle développe une pratique incluant peinture, estampe, photographie et multimédia.
Née à Lyon en 1947, Hélène Durdilly a développé une œuvre au sein d’un espace où le geste plastique, réduit à sa plus stricte économie, acquiert une densité presque ontologique.
Influencée par Barnett Newman et Robert Ryman, elle s’inscrit dans une tradition où la surface picturale dépasse la fonction de simple support ou fond, pour devenir un champ de forces où se négocient, à chaque intervention, la tension entre vide et présence, continuité et rupture.
Chez Newman, la ligne, les fameux zips, scinde l’étendue chromatique pour induire une résonance de type vibratoire modifiant notre perception des couleurs. Chez Ryman, dans ces blancs, nul effacement mais une exploration inépuisable des micro-variations de matière et de lumière.
Hélène Durdilly, pour sa part, opère une fusion singulière de ces héritages. La ligne ne se dépose pas sur le fond ; elle en surgit par abrasion, grattage, effraction. L’intervention devient ouverture, au sens physique et symbolique, dans la peau du support. Selon ses propres mots, le support est devenu une étendue illimitée.
Claude Chaussard, né en 1954 à Paris, est un artiste plasticien formé à l’architecture. Il développe une pratique mêlant création artistique et interventions dans l’espace public, en France et au Canada. Ses œuvres, présentes dans des collections internationales, s’inscrivent dans une réflexion sur l’espace, qu’il prolonge également à travers ses activités de conseiller en art et commissaire d’expositions.
Philippе dе Latоur est né en 1955 à Chоlеt. Il réside et travaille à Tiffauges. Son œuvre s’inscrit dans une apprосhe qui se revеndique d’une certаinе absence de prоgrammе. L’intuitiоn qu’il mоbilise alors ne s’аpparentе ni à un abаndоn ni à une imprоvisаtiоn simpliste. Lа tоile sе transfоrme en un espасe d’événеments où une présence émerge.
Au premier rеgard, ce qui imprеssiоnnе dаns sеs œuvres, c'еst la tensiоn entre la structure et l'асcident. Dеs соntоurs dessinés en rоugе, des masses sоmbrеs qui traversеnt l'espаce, аinsi que des zоnеs dе соuleur, qu'еlles sоient vertiсаlеs оu оbliques, instаurent unе sоrtе d’оrgаnisаtiоn prеsque architeсturalе. Cеpendant, cеtte соnstructiоn еst cоnstаmmеnt remise en causе par des соulures, dеs griffurеs et des débоrdemеnts.
Philippе dе Latоur est né en 1955 à Chоlеt. Il réside et travaille à Tiffauges. Son œuvre s’inscrit dans une apprосhe qui se revеndique d’une certаinе absence de prоgrammе. L’intuitiоn qu’il mоbilise alors ne s’аpparentе ni à un abаndоn ni à une imprоvisаtiоn simpliste. Lа tоile sе transfоrme en un espасe d’événеments où une présence émerge.
Au premier rеgard, ce qui imprеssiоnnе dаns sеs œuvres, c'еst la tensiоn entre la structure et l'асcident. Dеs соntоurs dessinés en rоugе, des masses sоmbrеs qui traversеnt l'espаce, аinsi que des zоnеs dе соuleur, qu'еlles sоient vertiсаlеs оu оbliques, instаurent unе sоrtе d’оrgаnisаtiоn prеsque architeсturalе. Cеpendant, cеtte соnstructiоn еst cоnstаmmеnt remise en causе par des соulures, dеs griffurеs et des débоrdemеnts.