17 janvier au 13 mars 2024

Pola Carmen

« Pola Carmen, c’est le nom de l’artiste, nomme ce tableau ‘Possible – jaune citron’, un autre s’appelle ‘Possible – bleu tendre, un troisième ‘Possible – orange de chine.’ Manière de dire, de nous dire qu’il y a là quelque chose à vivre, quelque chose de possible, à nous de saisir la présence qui vient pour la rendre réelle et durable. » – Pierre Watt

Depuis 2018, Pola Carmen vit et travaille dans le Perche. Elle travaille le trait en toutes techniques, au crayon à papier, au feutre, au pastel gras, au bâton d’huile…, dans de très petits formats sur châssis ou papier, ou de très grands sur toile.

En 2009, elle trouve un équilibre entre deux mondes, celui de la couleur et celui de la ligne, avec la série des Possible. Un équilibre entre l’acte de recouvrir (la couleur) et celui de tracer (la ligne). Avec la ligne c’est tout un système d’irrigation qui se met en place. Avec la couleur, c’est une seconde peau qui recouvre la toile.

« Ce que je fais, ça n’est pas un tissu, non plus des chemins qui se croisent, juste des traits tracés avec toute la fragilité que cela suppose. Mon travail est imparfait et c’est bien, » dit-elle.

Hélène Durdilly

« Hélène Durdilly dessine et peint. Elle peint des dessins qu’elle nomme des tableaux définis comme toute œuvre originale et autonome, réalisée sur un support solide – bois ou toile tendue sur un châssis, faisant référence à leur mode d’élaboration – leur protocole. S’agit-il de ‘collages’ ? ‘Le terme, dit H.D., est inapproprié ; car il désigne une œuvre où les éléments ready made sont nettement différenciés.’ Ces éléments hétérogènes et exogènes collés l’un à l’autre ou intégrés à une peinture dénotent aussi une période déterminée de l’histoire de l’art marquée par les réalisations de P. Picasso, de G. Braque, J. Gris et les surréalistes (M. Ernst), à laquelle H.D. souhaiterait vraisemblablement échapper. » – Philippe Boutibonnes

Hélène Durilly vit et travaille à Paris. Elle expose à la galerie Jacques Lévy depuis 2007. Partant d’une peinture monochrome réalisée avec un jus à l’huile, elle réduit en 2010 sa gestuelle au trait. Le dessin, sur fond de papier très travaillé, est alors remanié jusqu’à obtenir un espace clair et ouvert.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *